Amistad. Vu.



Spielberg Pourtant fan depuis l'enfance du cinéma de supra calé en séquences émotions, je n'ai cette fois pas réussi à me laisser porter par ce film, orné d'une bande-son sucrée qui, tout du long, n'a pas cessé de me rappeler le Soldat Ryan fusionné au Prince d'Égypte.


Bisounours et soporiphique au possible, "Amistad" pêche par ses dialogues à rallonge et suspens abusifs autour de personnages clé qui mettent trois plombes avant de franchement se mettre à jouer (genre Anthony Hopkins).


Le film possède cependant tout son sel dans le jeu impérial du sublimissime DJIMON HOUNSOU, sans qui (et malgré tout le panel d'acteurs à poigne à côté) le film perdrait clairement du peu d'intérêt qu'il aurait pu commencer à susciter chez moi.


Relatant un fait réel, "Amistad" a quand même le mérite d'exister (vu le peu d’œuvres qui parviennent à voir le jour à l'échelle internationale concernant l'esclavage), même si je lui préfèrerai toujours des œuvres bien moins consensuelles et plus coups de poing comme "Racines", "12 Years A Slave" ou bien plus insolite encore : le "Django Unchained" de Tarantino.


Une oeuvre qui reste donc à prendre en compte, même s'il y a définitivement mieux derrière.


PS : J'ai DÉTESTÉ la fin.


Ça, c'est FAIT. Bonne soirée.

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Crédit photo : Tallojah Makandal

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