Bobby

"Bobby" dresse le portrait de plusieurs individus, leur profil psychologique, classe sociale, ambitions, rêves et déceptions, avec plus ou moins quelques connexions entre certains personnages, tout ceci le temps d'une journée ; celle de l'assassinat de Robert Kennedy, et tout ce que ça implique d'eau de rose, d'idéal politique et d'espoir universel suscité par les discours super habités du gars.

 

C'est vrai que si tu connais pas la vraie nature du clan Kennedy, et que tu te plonges dans l'atmosphère rose-bonbon des US à la fin des 60's, t'as toutes les chances de te laisser profondément berner (surtout à l'écoute du discours final en toile de fond après son assassinat), et te dire que ce gars aurait pu être l'avenir de l'Amérique.

 

Mais quand tu ouvres le placard à cadavres, le message du film ne passe pas. En clair j'ai bien plus été excédée que séduite par ce côté "icône" qui ressortait par tous les coins de la pellicule et partait m'éclater en plein visage toutes les 5 secondes, et faisait passer ce mec pour un héros déchu.

 

Je me suis donc limitée au jeu des acteurs (et de l'acteur s'te plaît mais laisse tomber ; une "tête" toutes les 3 mn !!!), et mettrai une option vraiment spéciale à Sharon Stone (et une claque de plus après "Casino" de Scorsese) et Demi Moore, surtout Demi Moore, en chanteuse de gala pailleté alcoolique et à la fin de carrière imminente. La meuf m'a vraiment soufflée.

 

Soufflée aussi par la présence d'Harry Belafonte, que j'ai dû mettre 3 bons quarts d'heure à reconnaître (je me disais "mais naaan..." en plissant des billes) ; le mec a pris un tel coup de vieux que j'ai pas admis que c'était lui dans mon écran Shocked . A noter aussi la présence de Nick Cannon (Monsieur Mariah Carey), Emilio Estevez lui-même et son père Martin Sheen, Laurence Fishburne, Joshua Jackson (ceux qui ont suivi "Dawson's Creek" savent ^^) , Ashton Kutcher en hippie fonsdé bien crédible et Shia LaBeouf qui fait largement mieux ses preuves ici que dans le vomitif "Transformers" de l'été dernier n'est-ce pas.

 

Une fois le générique de fin enclenché, saupoudré d'un diaporama de Kennedy dans l'intimité, c'était trop j'ai stoppé le DVD.

 

Donc voilà ; on dira qu'UNE FOIS ça ira.

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Crédit photo : Tallojah Makandal

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