Je suis une légende (dans un film EN BOIS).

Ok je viens de voir "Je suis une Légende". ... J'ai adoré le clebs. ... Nan parce qu'il faut que je vous dise, dès qu'on me met un chien dans un film je perds toute objectivité. Du coup je vois rien d'autre que l'animal sur mon écran. Ce n'est qu'une fois mort étranglé dans les bras de son maître que j'ai dû redescendre sur terre et vraiment me mettre à regarder le film. Ce qu'il en résulte c'est un long métrage au suspens relativement bien maîtrisé, à l'émotion et l'humour bien rôdés, mais truffé de cris de mutants (Photoshop licence 1983) particulièrement insupportables (mes feuilles ont pris feu), doté d'une tournure de scenario assez débilo-hasardeuse (la meuf pleine de senteurs biblique

Phénomènes - Un fiasco surnaturel.

... Entre ça, "Seuls Two" et "Diary of the Dead" le choix était définitivement fait. Surtout que c'est quand même du Shyamalan et que donc d'entrée de jeu la question se pose pas. Alors si t'y associes un bestiau comme Mark Walhberg... t'es en principe programmé pour ne faire que foncer tête baissée dans le premier cinéma grand écran THX Dolby Surround qui pointe. En fait je me suis dit "WOOOOH ça va faire comme dans 6ème Sens et Incassable, ça va dormir pendant 1 h et le gars va nous faire une fin de salopard on va tous repartir en sang" ou quoi. Le hic c’est que cette fois c’est LE film qui déchire et la fin qui t'éteint, mais à la diluvienne, quoi. Le truc te tient tellement en haleine qu

Avatar... ou l'énième consécration Cameron

Le meilleur moyen de ne pas être déçue, c'est encore de ne rien attendre. Je n'attendais donc rien d'Avatar dont la bande-annonce et le foin fait autour de sa sortie avaient suffi à me gaver, et dix fois plus convaincue de ne pas mettre un centime de ma thune dans un film que j'avais déjà classé section Manga 3D pour toxicos shootés à la PS3 avant même de l'avoir vu. Il y a quelques mois de ça, je m'enflammais sur les prouesses techniques du "2012" d'Emmerich, en affirmant, l'air grave, main sur le coeur et cheveux aux quatre vents, qu'il n'y aurait plus rien derrière ce film. Preuve est qu'en plus de la Vie elle-même dont on ne sait jamais ce qu'elle nous réserve, le progrès technologique

A la Recherche du Bonheur - Smith Père & Fils

Du Prince de Bel Air à Bad Boys, Men in Black, en passant par I Robot, et surtout Ali, on en arrive à ça. L'Accomplissement. L'Apothéose, la Maturité, le Talent, l'Incontournable Talent, l'Assurance, le Feu Vert, le passeport définitif pour la Consécration, la certitude de ne plus rien avoir à prouver auprès de ses pairs. C'est pour moi le cas de Will Smith ce soir. Le gars, que j'ai eu du mal à suivre sur grand écran après l'époque Jazzy Jeff / Fresh Prince, m'avait déjà lâché quelques claques après s'être fondu dans le personnage historique et truculent de Muhammad Ali. Sa prestance était telle qu'on en oubliait presque que Jamie Foxx, Giancarlo Esposito et Mario Van Peebles étaient de la

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Crédit photo : Tallojah Makandal

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