Mesrine, L'Instinct de Mort

... En un mot : SUPERBE. En dehors des joyaux cinématographiques de la veine des Jean-Pierre Bacry et Agnès Jaoui qui dressent des satyres les plus délicieusement acides du français moyen, c’est aussi ce cinéma-là que j’aime. Ce genre de polar de chez polar sauce 70’s à la française, animé par des Monstres de la trempe de Vincent Cassel, acteur tout terrain, qui vogue d’un film à l’autre, d’une atmosphère à une autre, qu’elle soit de banlieue ("La Haine"), relate une légende ("Le pacte des Loups"), un fait divers insoutenable ("Irréversible"), une association de malfaiteurs improbable ("Sur Mes Lèvres") ou un personnage historique ("Jeanne d’Arc"). Gueule hors pair, portrait de son daron

Mesrine, L'Ennemi public n° 1 - Vincent... L'Or DUR.

Sonnée. Terrassée. Positivement terrassée. Agréablement anéantie. Fantastiquement détruite. C’est comme ça que j’aime le cinéma. Quand il m’attrape au col, me soulève et m’envoie contre un mur après un vertigineux vol plané longue durée. J’aime sentir ces palpitations dans la poitrine, cette panique à deux doigts du dénouement, et cette gorge qui se serre quand elle est prise par l’émotion infligée par le jeu d’un acteur, la profondeur et la conviction habitée avec lesquelles il le fait suinter et ressortir par tous les pores de l’écran. J’aime quand ce cinéma s’attaque au spectateur, le subjugue et l’assaille, l’insupporte et l’agresse, le laisse pratiquement dans le coma et lui perturbe

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Crédit photo : Tallojah Makandal

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