This is It - Comme on ne le verra jamais plus.

Retours de l'avant-première au Grand Rex. Faisant volontairement l'impasse sur les aspects privés du personnage, Kenny Ortega prend soin de ne se concentrer que sur les coulisses des répétitions de la tournée sur laquelle travaillait Michaël en direction de Londres, et la façon dont il fonctionnait avec ses danseurs, ses musiciens et Ortega lui-même. This is It, que d'aucuns se sont maladroitement évertués à scander comme un slogan de festival avant la projection, se révèle finalement être tout sauf une promotion de concert inachevé, mais plus sobrement le témoin des derniers jours d'une Légende faite Homme qui, malgré la pression imposée par ses producteurs et le stress fatal qui en découla

Inglourious Basterds ou la Résistance sauce Tarantino

... Tarantino ou l'art du coïtus interruptus chronique. Mater un Tarantino revient à se faire allumer pendant deux plombes en ayant une fois sur cinq l'occasion de se faire pénétrer mais rater son orgasme à deux doigts du déchiquetage de rideaux. On croit qu'on le touche, mais à la dernière fraction de seconde, on rate son tir. Alors on rempile jusqu'à épuisement du fond de brique de jus et on conclut ivre mort par un poli "c'était pas mal" pour ne pas avoir à dire à l'autre qu'on est déçu. Le paradoxe est qu'on y retourne car on aime se faire du mal, sachant qu'il est arrivé parfois dans le passé qu'on ait atteint le but recherché, soit prendre son pied. Tarantino, on l'aime ou pas, on l'ig

A l'affiche
Posts Recents
Archives
Suivez-moi
  • Facebook Basic Square

Crédit photo : Tallojah Makandal

  • Laheedjah Tikidanke
  • Laheedjah's ART
  • Laheedjah Tikidanke Art